Voyage malin : ce qu’il faut savoir sur le covoiturage

Partager un trajet dans une même voiture, sans se connaître, sans aucune restriction et sans profit personnel : c’est le covoiturage. En France, cette pratique devient de plus en plus connue et adoptée, autant pour les allers-retours aux bureaux que pour les longs voyages sur autoroute. Il est clair qu’économiquement parlant, la pratique est plus que bénéfique tant pour le propriétaire que pour le ou les passagers. Dans ce guide, vous allez tout connaitre sur ce concept, et les règlementations qui lui concernent.

Le covoiturage : c’est quoi ?

Le mot « co » désigne une association, et comme il a été dit précédemment, le covoiturage est un accord passé entre deux ou plusieurs personnes qui ne se connaissent pas forcément, mais qui veulent bien partager un voyage en voiture. Il inclut donc, le conducteur et le(s) passager(s). Ce concept n’a absolument pas de but professionnel. En effet, d’une part, aura un propriétaire de voiture qui prévoit de faire un trajet et qui recherche d’éventuels tiers pour l’accompagner afin de se partager les frais de voyages et uniquement dans le but de réduire les coûts de ce dernier. De l’autre, il y a les personnes qui peuvent et veulent aller sur le même trajet que le propriétaire et qui vont partager les frais avec ce dernier sans se ruiner. De ce fait, il n’y a pas de frais supplémentaires à retirer auprès de ces derniers, et les seuls montants à partager sont : le carburant et les péages. Pour résumer, le covoiturage n’est pas une source de revenus pour le conducteur. Autrement, ce dernier est passible de poursuites fiscales et pénales pour avoir exercé une activité professionnelle illicite.

Un concept unique !

En effet, le covoiturage est un concept tout à fait unique. Actuellement, de nombreux sites internet mettent en relation les conducteurs et les passagers. Il suffit de taper les destinations et de nombreuses propositions apparaissent. Le côté professionnel du covoiturage se tourne uniquement vers cet aspect. Ces sites perçoivent des commissions pour chaque « contrat » établi, car ils se chargent de trouver les passagers et de faire de la publicité sur les voitures et cela, en faisant preuve de loyauté envers les deux parties concernées. Ils conseillent même les conducteurs sur le plafond des coûts que ces derniers peuvent retirer auprès de leurs passagers. En effet, dans le cas contraire, ils risquent de passer toujours en « mode professionnel » qui, normalement doit être imposable aux yeux de l’État.

Les règlementations qui régissent ce type d’entraide

Bien entendu, comme toute activité, il y a certaines règlementations à prendre en compte quand on fait du covoiturage. Cela concerne surtout les assurances. Tout véhicule circulant sur la route ou la voie publique doit être assuré, et des contrats d’assurance sont nécessaires, voire même obligatoires. Ceux qui optent pour la pratique du covoiturage doivent être souscrits dans une garantie pour la responsabilité civile. En cas de dommages, l’assurance couvre tout ce qui concerne les trajets domicile-travail avec des collègues ou les dégâts subis au moment où l’incident se produit. Le non-respect de la signification d’origine du système de « covoiturage » c’est-à-dire, que si le conducteur réalise des profits, signifie que l’assurance de responsabilité civile n’entre plus en vigueur. Et cela, parce que l’activité relève d’une activité professionnelle qui sera donc hors de la garantie de cette dernière.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *